Forum de l'investissement
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  Boursorama remporte le Prix de l'Innovation du Forum de l'Investissement 2011

Pour son service : MoneyCenter

"Prix de l'innovation du Forum de l'Investissement"distingue, depuis pres de 15 ans,   la Société (présente au Forum) qui a commercialisé, dans l'année écoulée, le produit ou le service financier répondant le mieux aux criteres d'innovation, d'originalité et de potentiel de développement aupres du grand public.

Un jury composé de rédacteurs en chef et de journalistes des principaux titres de la presse économique et financiere, le Figaro - Investir - Mieux Vivre Votre Argent - le  Revenu - Investissement Conseils - BFM BUSINESS -  Valeurs Actuelles - Le Particulier  et la Tribune) s'est réuni lee 27 septembre dernier et a élu le lauréat 2011.

Jury du prix de l'innovation

Pour participer, il vous suffit de vous inscrire au Forum de l'Investissement et de présenter un dossier de
candidature
.

Le "Prix de l'innovation 2011" du Forum de l'Investissement a été attribué a :

Boursorama Banque pour son service : MoneyCenter,

Le premier service gratuit et automatisé de gestion des finances personnelles

MoneyCenter : Un service de gestion innovant et entierement personnalisable

Alors que plus d'un tiers des français et 70% des épargnants sont multi bancarisés, Boursorama est la premiere banque en France a proposer une gestion simple, personnalisée, globale et synthétique grâce au MoneyCenter.

Depuis février 2011, ce service de finances personnelles gratuit, permet aux clients de Boursorama Banque d'importer et d'agréger de maniere automatique et sécurisée tous leurs comptes Boursorama Banque et également leurs comptes courants détenus dans les principales banques françaises

Cet outil de gestion innovant permet au client de :



  • Visualiser l'ensemble de ses comptes bancaires sur une seule interface

    Une fois ses comptes bancaires intégrés dans le MoneyCenter, le client importe en quelques clics les écritures de ses différents comptes et obtient ainsi une vision synthétique de ses finances personnelles.

  • Visualiser des données mises a jour automatiquement

    Apres avoir intégré ses comptes bancaires dans l'outil, les données du client sont visibles immédiatement et sont mises a jour de maniere automatique quotidiennement

  • Gérer son budget

  • Gérer son patrimoine

  • Gérer ses contrats

  • Disposer de l'historique de toutes ses données


Le MoneyCenter, compte actuellement plus de 30 000 utilisateurs.

Contacts BOURSORAMA :

Diane-Charlotte KERMORGANT : diane-charlotte.kermorgant@boursorama.fr - 01 46 09 53 21



Contact Presse FORUM DE L'INVESTISSEMENT :

Bettina Mannina : bmannina@foruminvest.com - 01 75 55 17 63





  Énergies renouvelables : des rendements attractifs pour les investisseurs spécialisés

Par Eric Borremans, Responsable du Développement de l'ISR - BNP Paribas Investment Partners

Énergies renouvelables : des rendements attractifs
pour les investisseurs spécialisés

Les investisseurs recherchent aujourd’hui des secteurs susceptibles de connaître une croissance pérenne. Dans ce contexte, les actions du secteur des énergies renouvelables semblent particulièrement intéressantes : cependant après un passage à vide en 2010, elles pourraient regagner du terrain et surperformer durablement.

Le secteur des énergies renouvelables a réalisé un beau parcours en 2006 et 2007, avant de connaître fin 2009 et début 2010 une période difficile liée notamment à la faiblesse des prix de l’électricité et aux réductions des tarifs de rachat de l’électricité. Les actions de ce secteur ont par conséquent enregistré une performance relativement médiocre. En 2009 par exemple, l’indice FTSE EO Renewable & Alternative Energy a sous‑performé les marchés environnementaux dans leur ensemble (+1 % contre 32 % pour l’indice FTSE Environmental Opportunities All Share).

Après l’explosion de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique, l’administration Obama a montré sa détermination à réduire la dépendance des Etats-Unis envers le pétrole. Le président américain a récemment fait plusieurs déclarations indiquant qu’il entendait favoriser plus résolument encore le développement des énergies renouvelables. Même si le contexte politique reste incertain, une nouvelle loi sur l’énergie pour être adoptée en 2010, fixant un objectif national de 15 % de production électrique à partir d’énergies renouvelables à l’horizon 2021.

Mais le véritable moteur de croissance vient de l’Asie où les investissements cumulés de la Chine et de l’Inde devraient s‘élever à au moins 250 milliards de dollars. Ces deux pays prévoient respectivement de renforcer de 124 GW et 39,5 GW leurs installations éoliennes d’ici 2020 et de 16 GW et 19 GW leur capacité de production d’énergie solaire d’ici 2020 (dans
le cas de la Chine) et 2022 (dans celui de l’Inde).

En Europe, les nouveaux investissements dans les énergies éolienne et solaire devraient dépasser 200 milliards d’euros à l’horizon 2020 afin de satisfaire aux normes juridiquement contraignantes de la Directive sur les énergies renouvelables.
Dans ce contexte, les actions du secteur se situent aujourd’hui à des niveaux de valorisation extrêmement bas, avec des Price Earning Ratio (PER) autour de 12 quand la fourchette historique va de 18 à 20. Le secteur étant susceptible de connaître une croissance annuelle de l’ordre de 15 à 20 % (taux cumulé), les valorisations sont actuellement
particulièrement attractives.

Cela étant, les investisseurs généralistes qui envisagent de prendre position dans le secteur de l’énergie renouvelable doivent être conscients que ces sociétés ont un modèle économique très spécialisé et que leurs titres sont souvent mal évalués. Une recherche approfondie est indispensable pour comprendre un secteur dont l’évolution est dictée par des développements législatifs complexes et par les avancées technologiques. Par exemple, EDP Renovaveis, un producteur d’énergie indépendant portugais, a enregistré une mauvaise performance en 2010 du fait de la faiblesse des prix de l’énergie aux États-Unis et des retards pris par la rédaction de contrats d’achat. Un investisseur généraliste pourrait
choisir de se séparer de ce titre. En revanche, conscient des excellents antécédents de l’entreprise, et sachant qu’elle a récemment signé un contrat portant sur la fourniture d’éoliennes d’une capacité totale de 1,5 GW avec Vestas, un investisseur spécialisé pourrait conclure que la société est bien placée pour dégager de solides résultats lorsque
la conjoncture deviendra plus porteuse.

De surcroît, l’investisseur doit pouvoir identifier les segments du secteur sous valorisés. Un exemple : le marché hydroélectrique se caractérise par des projets stables à long terme ; l’électricité produite est bon marché et permet de répondre à la demande de base. Andritz est un fabricant d’équipements dont une part de plus en plus importante du chiffre d’affaires provient du secteur hydroélectrique (plus de 40 %). Sur ce segment, ses recettes sont ainsi passées de 0,5 milliard d’euros en 2006 à 1,4 milliards d’euros en 2009. L’année dernière, l’action a connu une progression de 48 %, surperformant ainsi largement les autres valeurs du secteur des énergies renouvelables.

Malgré les performances décevantes de ces derniers mois, nous pensons que les entreprises du secteur des énergies renouvelables sont appelées à connaître une croissance soutenue à long terme. Compte tenu des développements encourageants attendus en Asie, aux Etats-Unis et en Europe, les investisseurs exposés au secteur des énergies renouvelables à travers un choix de titres judicieux devraient être tôt ou tard récompensés.


Eric Borremans,
Responsable du Développement de l'ISR - BNP Paribas Investment Partners



La Gamme ISR de BNP Paribas

  Email : paris_investment_solutions_rse@bnpparibas.com



  Devenir un acteur politique via la finance solidaire

Par Bernard Devert, Président Fondateur d’Habitat et Humanisme

DEVENIR UN ACTEUR POLITIQUE VIA LA FINANCE SOLIDAIRE

« Nous qui sommes si prompts à critiquer la classe politique, tout parti confondu, en dénonçant son manque de mobilisation, l’impéritie des pouvoirs publics ou le manque de crédits : agissons donc avec nos propres moyens, en mobilisant notre épargne autour de projets solidaires. Arrêtons de systématiquement crier « haro sur les élus » sous prétexte qu’aucun d’eux ne réussirait à faire sortir le pays de la crise sociale : commençons nous-mêmes par changer nos pratiques. Nous sommes, certes, en droit de mettre en question la confiance que nous avons envers nos représentants, voire de questionner les grands modèles idéologiques qui nous sont présentés. Nous n’en restons pas moins coupables de nous en tenir là. Plutôt que déplorer la déliquescence de l’état providence, pourquoi ne pas devenir les acteurs des politiques publiques que nous souhaiterions voir menées ? Rappelons-nous la réflexion de Marc Aurèle : « Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être, mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre ». Dans un monde largement dominé par les logiques individualistes et le « chacun pour soi », ne faut-il pas réfléchir à ce que nous pouvons entreprendre en faveur de la société, et ce individuellement ?

Il est désormais possible de devenir, via notre épargne, de nouveaux acteurs de la vie en société. Un nouveau potentiel d’action s’ouvre à nous. Cessons de nous contenter de soutenir tel ou tel homme politique : devenons plutôt des soutiens directs de certaines politiques publiques. En apportant notre contribution financière à des projets responsables et solidaires, nous avons l’occasion de proposer une alternative capable de s’opposer aux fonctionnements aveugles de l’économisme. C’est un acte politique fort. Cela offre à nous tous collectivement l’opportunité de vivre différemment ensemble.

On oppose trop souvent l’économique et le social. A tort. Pourquoi ne pas user en effet d’outils économiques existant pour promouvoir davantage de solidarité ? Malheureusement, nous nous trouvons souvent face à des acteurs économiques estimant qu’il suffit de « bien gérer » pour faciliter une bonne politique sociale et promouvoir, de facto, plus de justice. Les acteurs sociaux, quant à eux, ont trop souvent tendance à faire fi des impératifs économiques. D’où une rigidité, des uns comme des autres, peu propice au recul de l’exclusion. Finissons-en avec cette opposition stérile. Il revient sans doute aux citoyens que nous sommes de reprendre l’initiative et de redonner du sens à l’action économique, en y introduisant une dimension de solidarité. Osons la dissidence économique ! Ne nous en tenons pas à une simple logique de contestation de l’ordre actuel. Risquons notre épargne. Ne soyons pas rétifs au fait d’entreprendre une telle démarche sous prétexte qu’elle serait modeste. Car modeste ne veut pas dire vain. Mêmes limitées, toutes les sommes placées par les épargnants pourront, une fois amassées, orienter autrement la société.

A partir d’une économie comprise autrement, on peut résolument faire naître un autre type d’habitat. Et plus seulement en se mobilisant ponctuellement, à coup de renforts médiatiques, sur certaines causes. Quoi de mieux qu’un placement financier sur plusieurs années pour lequel le profit social et non plus seulement financier est recherché ? Osons le dire : si les placements « éthiques » venaient à se généraliser, c’est l’ordre économique dans son ensemble qui s’en trouverait bouleversé. Le changement pourrait être aussi décisif que la création des syndicats au 19ème siècle. En créant un rapport de force inédit au sein des entreprises, ces derniers ont permis une évolution décisive du droit du travail au 20ème siècle. En réorientant l’épargne vers des projets autres que ceux garantissant des profits à court terme, il serait sans doute possible de réorienter l’action sociale. Et, bien sûr, l’offre de logement. »

Bernard Devert,
Président Fondateur d’Habitat et Humanisme
Extrait du livre « Un toit pour mes frères », Bernard Devert

  Site internet : http://www.habitat-humanisme.org/
  Email : m.goubill@habitat-humanisme.org



  Les PME à l'honneur sur le Forum de l'Investissement

Investir dans des projets d'avenir...

Comme l'an passé, les PME seront une nouvelle fois à l'honneur sur le Forum de l'Investissement, parmi les 35 sociétés sélectionnées, le projet Green Monkey, solution de covoiturage a retenu notre attention :

Le paradoxe du covoiturage


Aujourd’hui, tout le monde dit oui au covoiturage. Et, pourtant, dans neuf voitures sur 10, le conducteur est désespérément seul! Cherchez l’erreur….
Nos routes sont engorgées, les places de parking introuvables ou très chères, l’essence et les autres frais sont importants, la planète tousse en respirant les gaz d’échappement et la vie est bien triste tout seul dans sa voiture matins et soirs…
Les politiques ne jurent que par le covoiturage, solution « miracle », sinon évidente à tous les problèmes de mobilité. Les entreprises en ville peinent à gérer les demandes de parking de leurs employés. Les budgets des ménages sont plombés par les frais liés aux trajets pendulaires. Un calcul rapide : 30 km, matin et soir, cinq jours par semaine, 48 semaines par an, représentent près de 15 000 km. A 0.40 € le km, cela représente 6000 € par an, par travailleur. Et il y en a souvent deux par ménage.
Tout le monde y gagne et pourtant ça ne marche pas. Pourquoi ?
Petit catalogue des obstacles à surmonter pour que le covoiturage devienne une vraie alternative à l’autosolisme.

Masse critique
Pour faire du covoiturage, il faut être deux. Deux qui partent du même endroit et vont à la même destination. A la même heure, le même jour. Si on ne trouve pas rapidement un partenaire, on est découragé et on risque de renoncer.
Il faut motiver une masse importante d’usagers en même temps et les grouper intelligemment par lignes de covoiturage. Cela nécessite une collaboration au niveau des entreprises et des collectivités publiques, ainsi que des algorithmes performants pour assembler tous ces trajets. Il faut aussi des incitations importantes : voies dédiées aux covoitureurs, priorité pour les parkings, subventions.
Sacré organisation…

Fiabilité
« Et si je suis en retard ou je dois changer mes plans à la dernière minute ? Et si mon chauffeur me pose un lapin ? Je n’ai pas envie de rester sur le trottoir (sous la pluie !) à me demander s’il viendra tout de même ».
L’usager doit avoir la même garantie de résultat que pour les transports publics. Pour offrir cette fiabilité, il est nécessaire de gérer toutes les informations et de se montrer très flexible. D’un simple texto, un usager doit pouvoir annoncer un retard ou un désistement. Un système centralisé doit immédiatement trouver les alternatives pour les autres covoitureurs. Les changements de programme doivent être annoncés par le canal de choix de chaque utilisateur pour garantir sa bonne réception. Le retour doit être garanti pour chacun qui part en covoiturage le matin.
Sacré système d’information…

Sécurité
« Je n’ai pas envie de publier mon adresse, mon numéro de mobile, mon lieu et mes horaires de travail pour le monde entier. Mais je tiens à ce que mes covoitureurs potentiels le fassent pour que je puisse avoir confiance ». A première vue, l’i ncompatibilité est flagrante.
Il faut contrôler les informations des usagers et savoir qui fait quoi à tout instant, permettre une communication simple entre eux, tout en préservant l’anonymat le plus longtemps possible.
Sacré casse-tête…

Simplicité
« Trop compliqué ? Je renonce. »
L’utilisation de tous ces outils sophistiqués (qui doivent pouvoir tout faire !) doit être simple et intuitive, même pour les plus technophobes. Comment intégrer des personnes parlant plusieurs langues et qui n’ont pas accès à Internet et peut-être même pas à un téléphone mobile ?
La multiplication des canaux : Internet, applications mobiles, textos, centrale téléphonique, …
Sacré défi…

Coût
« Qui paie ? »
Les quelques grands exemples de réussites de projets de covoiturage ont été fortement subventionnés par les pouvoirs publics et/ou les entreprises. Ce n’est pas possible partout et n’est pas durable à moyen terme. Les passagers offrent une bouteille de vin à leur conducteur en fin d’année comme remerciement. Ce n’est pas équitable et donc pas incitatif pour les conducteurs (qui adaptent leurs horaires, renoncent à leur flexibilité et paient la majorité des frais).
Il faut élaborer un modèle qui diminue la dépendance aux subventions publiques et privées, tout en clarifiant le partage des coûts. Et qui finance le système.
Sacré équilibre…

Oser
« C’est quand même plus simple de continuer comme on l’a toujours fait… »
Il faut oser partager l’intimité de sa voiture avec un ou une inconnue. Il faut accepter de contraindre ses horaires, sa liberté, pour respecter ses engagements. Covoiturer doit être aussi naturel que de prendre le bus.
Sacré pari…

Relevons le défi
Les nouvelles technologies sont maintenant à disposition du plus grand nombre. Les mentalités évoluent et les politiques suivent. C’est un enjeu de société. Nous relevons le défi.
Il en naîtra de belles rencontres. Préparons-nous à publier les bancs entre covoitureurs !
Sacré bonheur…

John Elbing
Green Monkeys

  Site internet : http://www.greenmonkeys.com



  Intervention Exceptionnelle de François Baroin

Vendredi 8 octobre à 10h20






M. François Baroin, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'État, nous fera l'honneur d'intervenir dans le grand amphithéâtre du Palais des Congrès le vendredi 8 octobre à 10h20, en clôture du débat d'ouverture.








  Placer son argent sans risque et faire fructifier son patrimoine en 2011…

Mode d’emploi d’un grand salon financier

FORUM DE L'INVESTISSEMENT 8 ET 9 OCTOBRE 2010

Un salon qui défie l’économie en crise…
En 2009, le taux d'épargne des ménages a atteint 16,9% des revenus, un record depuis la fin de l'année 2002 et un score rarement atteint au cours des dernières décennies. Cette "épargne de précaution" pause néanmoins une interrogation majeure : comment gérer ses investissements en 2011 ?

Qu’il s’agisse d’immobilier, de placements à court terme, d’assurance vie ou de gestion collective, la stratégie incite désormais à des arbitrages et à des prises de positions tranchées. Le risque fait un retour en force sur les marchés financiers.
Gérer son patrimoine sera donc moins facile en 2011 mais va s’avérer encore plus utile que par le passé.
Un contexte d’actualité, qui positionne le Forum de l’Investissement parmi les challengers, dans la longue liste des salons à ne manquer sous aucun prétexte en octobre, d’autant que le projet de loi de Finances pour 2011 devrait être présenté en Conseil des ministres à cette période.

Dynamiser ses placements en 2011…
Réaliser un placement, qu’il soit immobilier ou financier réclame de plus en plus d’expertise…
Zone Euro toujours en crise, réduction des niches fiscales, suppression du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt immobilier ou encore modification de l’assurance vie, toutes ces questions d’actualité seront abordées les 8 et 9 octobre par les spécialistes présents au Palais des Congrès de Paris dans le cadre de l’exposition (150 exposants) et des et 40 grands débats publics

Les grands thèmes d’actualité
5 grands patrons du CAC 40 ouvriront les débats et viendront exposer leur stratégie boursière pour 2011.
Parmi les nouveautés :
• un espace dédié à l’investissement socialement responsable
• la présence d’une agora de près de 40 PME membres d’OSEO Capital PME pour présenter des projets innovants aux investisseurs, assujettis IRPP/ISF.

Des professionnels avertis, des économistes de renoms, des journalistes de grands médias mais aussi des personnalités économiques et politiques…Chacun apportera son expertise à un public d’investisseurs qui oscillent entre privilégier la sécurité avec des placements traditionnels ou rechercher davantage de performance avec des placements dynamiques.



Contacts Presse:
Bettina Mannina : 01 75 55 17 63
Cécile Boissière : 01 75 55 17 00

  Site internet : http://www.foruminvest.com/download/dp_paris2010.pdf
  Email : bmannina@foruminvest.com ; presse@foruminvest.com



  Les conseils de Warren Buffett sur les dérivés

Par Jean-Marc Michelet

La vie est amusante. « Les produits dérivés sont des armes de destruction massive », citation bien connue du financier le plus écouté de la planète qu’est Warren Buffett. Récemment, on a pu lire du même auteur « Nous sommes ravis de détenir les produits dérivés que nous avons contracté »…cherchez l’erreur !?

En y regardant de plus près, Warren Buffett a réalisé des ventes d’options put OTC (Over-the-Counter) pour 34 milliards de dollar de sous-jacents entre 2004 et 2008, ce qui lui a permis de toucher des primes de l’ordre de 5 milliards de dollar. Il s’agissait de puts 75% « out-of-the-money » c'est-à-dire que l’émetteur (Warren Buffett) s’engage à acheter le marché 25% plus bas s’il descend en dessous de cette limite. Il court donc un risque à la baisse au-delà de 25% de baisse. Ces puts ont été vendus avec des échéances entre 10 et 20 années….sans collatéral (c.à.d. sans mise en garantie, alors que les banquiers exigent en général au minimum 20% du sous-jacent pour couvrir ce type de risque). Warren Buffet a traité avec des banques comme Goldman Sachs où, coïncidence ou pas, il a investi en direct 5 milliards de dollars. Ca aide.
Lors de la crise de 2008, avec les baisses de marché et la hausse des volatilités, le mage d’Omaha a été obligé de déposer 500 millions de dollars en garantie soit 1.4% du sous-jacent.

En même temps durant la crise, pour diminuer les risques des positions en vente de puts, il a renégocié les prix d’exercice à la baisse et a diminué les échéances. Lorsqu’on regarde l’évolution des volatilités on comprend que Berkshire Hathaway a voulu diminuer son risque car il a vendu la volatilité au plus bas vers 2005, ce qui n’est pas son habitude.
Par la suite, lorsque les volatilités montent et les sous-jacents descendent, si les options sont à long terme, l’impact négatif sur la valorisation peut être très important. Ces positions expliquent les mauvaises performances de Berkshire Hathaway en 2008 et 2009, respectivement de -32% et +2%.

Alors pour ou contre les produits dérivés ? Vu l’aspect répétitif et les montants importants réalisés en produits dérivés, probablement que Warren Buffett trouve les produits dérivés utiles…..même s’ils sont des armes de destruction massive.


Jean-Marc Michelet
CEO
Eurinvest Partners

  Site internet : http://www.eurinvestpartners.com/
  Email : info@eurinvestpartners.com



  Semaine de l'ISR lancée par le Ministère de l'Ecologie

Du 4 au 10 octobre : elle se clôturera sur le Forum de l'Investissement

La Semaine de l’Investissement Socialement Responsable

4 au 10 octobre 2010


Placée sous le Haut Patronage du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie du Développement Durable et de la Mer, la première édition de la Semaine de l’Investissement Socialement Responsable est organisée par le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR), en partenariat avec l’Association Française de la Gestion financière (AFG), la Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA)Novethic, l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE), Paris EUROPLACE et la Société Française des Analystes Financiers (SFAF) et se tiendra du 4 au 10 octobre 2010.

Elle a pour vocation de promouvoir l’investissement socialement responsable - la prise en compte dans l'investissement d'autres critères que la pure performance, notamment des critères éthiques, sociaux, environnementaux, de gouvernance…- auprès du grand public, des professionnels (gestionnaires d’actifs, consultants, réseaux de distribution…) et des institutionnels.

Dans ce cadre, Le Forum de l'Investissement a été retenu comme événement idéal pour clôturer cette semaine. De nombreuses animations vont être mises en place à cette occasion.
Un Espace entièrement dédié à l'ISR a été créé sur le salon et regroupe à la fois les sociétés labélisées et à la fois les experts de ce domaine autour d'une agora dont le programme sera mis en ligne prochainement.



Contacts :
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la mer – Bureau presse : 01 40 81 18 07

FIR : Grégoire Cousté - gregoire.couste@frenchsif.org
Tél. : +33 (0)6 65 00 57 75

  Site internet : http://www.semaine-isr.fr
  Email : actu@developpement-durable.gouv.fr